Que dit le RGPD sur le cold email B2B ?
Le RGPD n'interdit pas le cold email B2B. Ce qu'il exige, c'est une base légale valable pour traiter les données du destinataire. Dans la vente entre entreprises, l'intérêt légitime (art. 6.1.f) est la base la plus utilisée et la plus largement acceptée par les autorités de protection des données partout en Europe. Un cold email bien mené peut alimenter une stratégie axée sur la fidélisation ; Paddle explique comment l'acquisition se connecte à l'alignement du cold email sur une croissance centrée sur la fidélisation.
La différence entre cold email légal et spam est nette : le premier est pertinent, personnalisé, repose sur des données publiques et propose un opt-out. Le second est massif, générique et ignore les droits du destinataire. Des plateformes comme Vonsel fournissent des emails professionnels vérifiés à partir de sources publiques, ce qui rend possible le scénario légal.
De plus, le considérant 47 du RGPD reconnaît expressément que le marketing direct peut être considéré comme relevant d'un intérêt légitime. Les autorités de protection des données dans toute l'UE, notamment en Espagne, en Allemagne et en France, ont confirmé que la prospection B2B avec des données professionnelles publiques est viable au titre de l'intérêt légitime.